Zoom France 24

  • JO-2018: Mathieu Faivre renvoyé en France pour raison disciplinaire
    Posté par FRANCE24 le février 19, 2018 à 3:40

    Le skieur français Mathieu Faivre, 7e du slalom géant olympique dimanche, a été prié de quitter les JO de Pyeongchang et de rentrer en France "pour raison disciplinaire", a-t-on appris lundi auprès de l'encadrement tricolore."Mathieu va rentrer en France pour raison disciplinaire car il a tenu après la course des propos qui ne sont pas dans l'esprit de l'équipe et il n'est pas retenu pour l'épreuve par équipe" prévue samedi, a indiqué à l'AFP David Chastan, directeur des équipes de France messieurs, confirmant une information du site SkiChrono. […]

  • JO-2018: le cas de dopage du Russe "extrêmement décevant" s'il est avéré dit le CIO
    Posté par FRANCE24 le février 19, 2018 à 3:00

    Le cas de dopage du sportif russe est "extrêmement décevant" s'il est avéré, a commenté lundi le porte-parole du Comité international olympique (CIO), dans l'attente des résultats de l'échantillon B d'un joueur de curling qui aurait pris du meldonium.Ce curleur russe évolue sous les couleurs olympiques et sous la dénomination des Athlètes olympiques de Russie, délégation de 168 sportifs censée présenter des sportifs considérés comme "propres", suite à la suspension de la Russie pour un système de dopage institutionnalisé.L'annonce de ce cas de dopage avait commencé à fuiter dimanche dans la presse russe, le CIO et le TAS attendant les résultats de la contre-expertise pour officialiser ce cas positif.L'analyse de l'échantillon B doit être pratiquée "lundi à 13h00", heure locale à Pyeongchang (05h00 en France), a précisé une source proche du dossier à l'AFP.La Fédération internationale de curling a confirmé l'existence d'un cas impliquant un sportif engagé dans son tournoi olympique.Si ce cas de dopage était avéré, ce serait un nouveau coup dur pour les JO et la Russie, montrée du doigt depuis deux ans et les révélations du rapport McLaren sur les tricheries organisées par les autorités sportives russes dans le cadre des Jeux olympiques de Sotchi en 2014.Ce serait par ailleurs le deuxième cas de dopage enregistré lors de ces JO de Pyeongchang après le patineur de vitesse japonais Kei Saito, spécialiste du short-track.Kei Saito a été testé positif à l'acétalozamide, un produit diurétique considéré comme masquant, durant un test hors compétition, avait annoncé le TAS mardi dernier. […]

  • Golf: le triplé pour Watson au Genesis Open
    Posté par FRANCE24 le février 19, 2018 à 2:40

    L'Américain Bubba Watson a remporté dimanche, pour la troisième fois de sa carrière, le Genesis Open, comptant pour le circuit PGA, sur le parcours de Pacific Palisades en Californie.En rendant une carte de 69 (- 2), Watson a conservé la tête du tournoi, qu'il occupait depuis samedi, décrochant ainsi son premier titre depuis 2016.Watson, qui a réussi cinq birdies et trois bogeys lors du dernier tour, a fini avec un score de 272 (- 12) avec deux coups d'avance sur ses compatriotes Kevin Na et Tony Finau."Je n'arrive pas à y croire", a réagi Watson après sa victoire."J'ai tellement d'émotions qui me passent par la tête actuellement", a ajouté l'Américain, retombé à la 117e place mondiale après une saison 2017 décevante, perturbée notamment par des "problèmes médicaux" qu'il n'a pas souhaité détailler."Tu ne sais jamais si tu vas rejouer à un bon niveau, si tu vas soulever un trophée à nouveau".Watson a expliqué que ses pépins physiques, qui ont notamment conduit à une perte de poids importante, ont sapé son moral, allant jusqu'à lui faire envisager la retraite."J'en étais proche", a-t-il confié. "Ma femme, elle, ne l'était pas. Elle m'a dit d'arrêter de gémir et de jouer au golf".La 10e victoire sur le circuit PGA de Watson vient conclure une semaine idyllique pour le double vainqueur du Masters, qui a enregistré une émission avec le présentateur vedette Jay Lenno, rencontré l'animatrice de télévision Ellen DeGeneres, assisté à l'enregistrement de la série "The Big Bang Theory" et participé au match des célébrités du All Star Week End vendredi soir."Ça m'a détendu", a concédé Watson. "J'étais concentré sur tellement d'autres choses que je n'ai pas eu le temps de me préoccuper de là où j'en étais en début de semaine".L'Américain Patrick Cantlay, à seulement un coup de Watson après le 3e tour, a vu ses chances de victoire s'envoler après des bogeys aux trous 12 et 13.Cantlay, en quête d'un second titre cette saison, a échoué à la 4e place, à égalité avec Scott Stallings, avec un score de 275 (- 9)."Je n'ai pas réussi suffisamment de putts et plusieurs de mes mises en jeu sont retombées à de mauvais endroits", a analysé Cantlay."Je me sentais bien, je n'ai juste pas réussi à enclencher quoi que ce soit". […]

  • 57 bougies et un gâteau géant de fruits pour Trompita, l'éléphante star du zoo de Guatemala
    Posté par FRANCE24 le février 19, 2018 à 2:20

    Trompita, vénérable éléphante et principale attraction du zoo de Guatemala, a fêté dimanche ses 57 ans en dégustant un gâteau de fruits et de légumes de 105 kilos, a constaté un photographe de l'AFP.Le pachyderme avait en réalité atteint dès samedi cet âge respectable - les éléphants d'Asie vivent en moyenne 48 ans -, mais "on cherche toujours un dimanche pour fêter" son anniversaire avec les visiteurs, en majorité des enfants, a expliqué aux journalistes la responsable marketing du zoo La Aurora, Ana Lucia Vasquez.Née en captivité, Trompita est très douce, sait jouer au football et même jouer de l'harmonica, assure celui qui est son soigneur depuis 50 ans, Romeo "Tarzan" Lopez, qui a le même âge qu'elle et l'a connue enfant, dans le cirque où elle travaillait avant de couler des jours paisibles au zoo.Dimanche, le gâteau de la quinquagénaire ne comportait ni chocolat, ni génoise, mais des bananes, des pommes, des épis de maïs, des melons, des pastèques et autres carottes. Avant d'y faire honneur, l'éléphante a eu droit à un câlin de son soigneur "Tarzan".Pensionnaire du zoo guatémaltèque depuis 2008, Trompita est devenue rapidement le pensionnaire emblématique du parc, après la mort cette année-là de Mocosita, autre femelle de la même espèce, qui vivait à La Aurora depuis... 53 ans. […]

  • JO-2018: l'heure d'entrer dans la danse pour Papadakis et Cizeron
    Posté par FRANCE24 le février 18, 2018 à 11:20

    L'heure d'entrer dans la danse est arrivée. Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron lancent leur quête d'or olympique lundi aux Jeux de Pyeongchang, avec pour rivaux N.1 les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, leurs partenaires d'entraînement à Montréal.Dès leurs premiers pas de danse sur la glace olympique, la semaine dernière lors de la compétition par équipes - qu'ils ont remportée avec le Canada - Virtue et Moir, champions olympiques en 2010 et vice-champions olympiques en 2014, ont donné le ton: il n'y a que l'or qui les intéresse."On est ravi d'avoir gagné l'épreuve par équipes, mais ça ne veut pas dire qu'on veut moins le titre individuel. On ne va pas se relâcher", a prévenu le Canadien. "Le but de notre retour (après deux ans de pause entre 2014 et 2016, ndlr), c'était d'obtenir l'or pour nous deux.""On n'a jamais été aussi bien entraîné, jamais aussi bien préparé pour une compétition", n'a cessé de répéter sa partenaire la semaine dernière."On est confiant, on est prêt, on est fort", a-t-elle encore affirmé.Tous les deux sont prompts à mettre en avant leur expérience, eux qui vivent, à 28 ans pour elle et 30 ans pour lui, leurs troisièmes JO, et sont désormais doubles médaillés d'or et doubles médaillés d'argent, quand Papadakis et Cizeron, respectivement 22 ans et 23 ans, découvrent le rendez-vous olympique.- Expérience -"Ce qu'on a comme atout, c'est notre expérience en comparaison avec nos concurrents. On veut s'appuyer là-dessus", confirme Moir.Ce déficit d'expérience ne préoccupe pas Papadakis. "C'est la même chose qu'on a à produire une fois qu'on est sur la glace. On essaie toujours de rentrer dans notre bulle et de faire ce qu'on a à faire", souligne-t-elle.Voilà pour les déclarations. Il n'en reste pas moins que le début de saison incite à l'optimisme pour les Français: chahutés l'hiver dernier par le retour à la compétition du duo canadien qui les a délogés du trône mondial, ils ont idéalement repris la main cette saison, en s'offrant leur toute première victoire sur leurs partenaires d'entraînement à Montréal et en volant de records du monde de points en records du monde de points.Et le fait que Virtue et Moir n'aient pas profité de leurs deux programmes patinés lors de l'épreuve par équipes - solides néanmoins - pour répliquer pendant qu'eux continuaient à s'entraîner au calme à Montréal n'est pas pour leur déplaire."C'est sûr qu'ils n'ont pas battu, et même d'assez loin, les records de Gabriella et Guillaume, ce qui est une bonne chose pour entamer la compétition individuelle avec confiance", estime leur entraîneur Romain Haguenauer, qui travaille également avec les champions du monde en titre.- Perfection technique et émotion -Papadakis et Cizeron n'ont eu besoin que du temps d'une olympiade pour se construire un imposant palmarès: doubles champions du monde (2015 et 2016), vice-champions du monde en titre et quadruples champions d'Europe en titre (2015-2018). Un seul obstacle les a ralentis: précisément le retour sur la glace de Virtue et Moir.Pour éviter que le scénario de Helsinki se reproduise sur la glace de Gangneung, la ville côtière qui accueille les sports olympiques de glace, Cizeron a une idée de la recette."Notre but, c'est d'avoir un contenu technique presque parfait, parfait si possible, et en plus de ça, de délivrer des émotions les plus fortes possibles au public et aux juges, explique-t-il. Si la combinaison de ces deux éléments se passe bien, normalement ça devrait rouler.""On est conscient qu'on a nos chances de gagner si on fait des programmes parfaits. Après, il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué", résume-t-il.Quant à l'éventuelle pression induite par le fait que la glace française attend de monter sur un podium olympique depuis seize ans et le sacre de Marina Anissina et Gwendal Peizerat en 2002, déjà en danse sur glace, pas question d'y céder. "On a la pression qu'on se donne", tranche Papadakis. […]