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  • FR NW GRAB CELINE BRUNEAU 02H
    Posté par FRANCE24 le juin 19, 2018 à 11:37

    2018-06-20 01:36 FR NW GRAB CELINE BRUNEAU 02H […]

  • Facebook mise sur l'interactivité pour sa plateforme vidéo
    Posté par FRANCE24 le juin 19, 2018 à 11:20

    Facebook a annoncé mardi proposer de nouveaux formats pour sa plateforme vidéo en ligne, notamment des jeux interactifs, des quiz et des sondages. Ces nouveaux formats seront disponibles pour les professionnels créant du contenu vidéo sur le réseau social alors que celui-ci cherche un créneau pour rivaliser avec des groupes comme Netflix ou YouTube, filiale de Google. L'une des fonctionnalités de Facebook permettra l'interactivité, qui pourrait être utilisée pour des émissions de jeu en direct ou des concours avec de l'argent à la clé. "Nous pensons que regarder de la vidéo ne doit pas se faire de façon passive et que de nombreux types de divertissements traditionnels --des jeux télévisés à la télé-réalité en passant par les contenus scénarisés-- peuvent être réinventés pour être centrés sur la communauté", indique un communiqué de l'équipe des partenariats dans le divertissement de Facebook. "Nous annonçons un ensemble de nouveaux outils (...) qui donneront aux créateurs le pouvoir d'imaginer des contenus amusants, uniques et interactifs pour leurs fans", ajoute le groupe. Facebook, qui a commencé à offrir du contenu vidéo original, a indiqué qu'il avait déjà des partenaires pour ces nouveaux formats misant sur l'interactivité. Une émission intitulée "Outside Your Bubble" ("Hors de votre bulle"), réalisée par BuzzFeed News, mettra les participants au défi de "sortir de leur bulle" pour deviner ce que pensent les gens issus de différents groupes de médias sociaux. Début juin, Facebook a déjà annoncé le lancement de plusieurs émissions d'information, dont certaines quotidiennes, en partenariat avec des géants des médias comme CNN, ABC ou Fox News, pour alimenter sa plateforme vidéo Watch. […]

  • LE DÉBAT - FACE À FACE
    Posté par FRANCE24 le juin 19, 2018 à 11:10

    Raphaël Kahane et ses invités débattent, commentent et analysent le grand sujet d''actualité du jour. Les Internautes et les télespectateurs peuvent interagir sur les réseaux sociaux : […]

  • USA: Bono demande aux élus de mettre fin à la séparation des familles de migrants
    Posté par FRANCE24 le juin 19, 2018 à 11:09

    Le chanteur et militant irlandais Bono a exhorté mardi des élus du Congrès américain à pousser le président Donald Trump à abandonner sa politique, "complètement contraire aux valeurs américaines", consistant à séparer les familles de migrants. Le leader du groupe U2, qui vient de donner des concerts dans la région de Washington, a évoqué avec des parlementaires républicains et démocrates au Capitole la détresse de plus de 2.300 enfants, séparés de leurs parents après avoir traversé illégalement la frontière américano-mexicaine. "J'ai parlé à de nombreux républicains", a affirmé Bono à l'AFP. "Ils disent qu'ils veulent trouver une solution mais ça doit tout simplement s'arrêter (...). C'est complètement contraire aux valeurs américaines", a-t-il ajouté. Le président américain fait face à de nombreuses critiques, y compris dans son propre camp, pour sa politique de "tolérance zéro" sur l'immigration et notamment sa décision de poursuivre pénalement et systématiquement toute personne majeure passant illégalement la frontière. Exclus de cette procédure, les mineurs sont envoyés dans des centres d'hébergement et donc séparés de leurs parents. Bono est le cofondateur de the ONE Campaign, qui lutte contre la pauvreté et le VIH. Il se trouvait au Congrès pour remercier des parlementaires de financer des programmes de développement international. […]

  • Washington claque la porte du Conseil des droits de l'homme de l'ONU
    Posté par FRANCE24 le juin 19, 2018 à 11:00

    Les Etats-Unis se sont retirés mardi du Conseil des droits de l'homme de l'ONU en accusant l'institution basée à Genève d'"hypocrisie" et de parti pris contre Israël, une décision aussitôt dénoncée par des organisations de défense des droits humains. "Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d'une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l'homme un sujet de moquerie", a lancé devant la presse à Washington l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley, aux côtés du secrétaire d'Etat Mike Pompeo. "Pendant trop longtemps, le Conseil des droits de l'homme a protégé les auteurs de violations des droits de l'homme et a été un cloaque de partis pris politiques", a-t-elle ajouté. Mme Haley et M. Pompeo ont insisté sur le fait que les Etats-Unis resteraient un héraut des droits de l'homme dans le monde mais, pour beaucoup, cette décision reflète la défiance du gouvernement américain envers les organismes multilatéraux. - "Biais continu" - Cette annonce intervient au lendemain de vives critiques du Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Zeid Ra'ad Al Hussein contre la politique "inadmissible" et "cruelle" des autorités américaines de séparation d'enfants de leurs parents sans-papiers à la frontière mexicaine. Mais Nikki Haley et Mike Pompeo ont assuré que la décision était liée à l'échec des tentatives de réforme du CDH. "Malheureusement, il est maintenant clair que notre appel à la réforme n'a pas été entendu", a dit Mme Haley. Le CDH a été créé en 2006 pour promouvoir et protéger les droits humains à travers le monde mais ses rapports ont souvent contredit les priorités américaines. En particulier, le fait qu'Israël soit le seul pays au monde ayant un point fixe (appelé point 7) à l'ordre du jour de chaque session, soit trois fois par an, provoque la colère des Etats-Unis. Washington, dont le mandat au Conseil s'achevait en principe en 2019, avait aussi réclamé que l'exclusion des Etats membres commettant de graves violations des droits de l'homme soit votée à la majorité simple et non aux deux tiers, et que le processus de sélection des Etats membres soit renforcé. "Les pays (membres) se sont entendus pour saper la méthode actuelle de sélection des membres", a déclaré M. Pompeo. "Et le biais continu et bien documenté du Conseil contre Israël est inadmissible. Depuis sa création, le Conseil a adopté plus de résolutions condamnant Israël que contre le reste du monde", a-t-il ajouté. - Critiques - Si l'ambassadeur d'Israël à l'ONU Danny Danon s'est réjoui de ce retrait et a remercié les Etats-Unis pour leur refus "de la haine aveugle à l'égard d'Israël dans les institutions internationales", le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a dit qu'il "aurait préféré que les Etats-Unis restent au Conseil des droits de l'homme", a déclaré son porte-parole. Quant à l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW), elle a vivement critiqué ce nouveau repli. Le CDH a "joué un rôle important dans des pays comme la Corée du Nord, la Syrie, la Birmanie et le Soudan du Sud", a dit le patron de l'ONG Kenneth Roth. "Mais Donald Trump n'est intéressé que par la défense d'Israël", a-t-il dénoncé. Le Conseil "est loin d'être parfait, mais il est une force importante pour la reddition de comptes et la justice. En se retirant, les Etats-Unis sapent délibérément les droits de l'homme de tous les peuples partout dans le monde et leurs luttes pour la justice", a de son côté critiqué Salil Shetty, secrétaire général d'Amnesty International. Depuis l'arrivée début 2017 du républicain Donald Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se sont retirés de l'Unesco, ont coupé plusieurs financements à des organes de l'ONU et ont annoncé notamment leur retrait de l'accord de Paris sur le climat et de l'accord nucléaire avec l'Iran endossé par les Nations unies. Le départ des Etats-Unis du Conseil des droits de l'homme n'est pas une première. Il y a douze ans, l'administration du républicain George W. Bush avait déjà boycotté le CDH, avant que le démocrate Barack Obama ne décide d'y faire participer son pays à nouveau. […]